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L e c
o m p o r t e m e n t |
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Pour
comprendre un cheval il faut avant toute chose se dire que c'est un
être vivant et non une machine que l'on prend plaisir à monter et qui
n'a pas de personnalité. Lorsque vous êtes en possession d'un chien
ou d'un chat, vous lui parlez et vous vous apercevez que votre animal
comprend certains mots de votre vocabulaire ... et bien il en est de
même pour le Cheval. Malheureusement le Cheval est très souvent un instrument
entre les mains de l'homme. On se donne la peine d'aller le voir et
de le monter vite fait, alors que l'on passe plus temps à bichonner
sa voiture, à faire du shopping et j'en passe. Si vous êtes convaincu(e)
que le Cheval est un être doté d'une certaine intelligence, ce qui va
suivre va vous intéresser.
Le cheval, qui fait rêver tant d'hommes, est un mammifère susceptible d'adaptation et de progrès, qui est doté de milliards de neurones et qui nous réserve bien des surprises à la seule condition, que nous sachions nous y prendre. L'activité équestre met en relation un animal avec un être d'une autre espèce, à savoir, l'homme ! Cela nécessite des ajustements, en raison des différences de nature, de physique et surtout de caractère. Prenons comme exemple l'étude comparative du squelette et des muscles. Il est prouvé que , mis à part la position du corps, l'homme et le cheval sont tout deux capables de se mouvoir. La preuve en est que nous retrouvons les rayons osseux, muscles, articulations et tendons dans une disposition à peu près similaire à celle de l'homme. Mais prenons le cas des chevaux qui vivent en pâturage. Ils y vivent en groupe hiérarchisé. Pourtant ils ne se tiennent pas à proximité les uns des autres. On peut donc prétendre que les chevaux sont des animaux grégaires mais non proxémistes. Lorsqu'un cheval vous rencontre pour la première il va vous flairer de haut en bas. En fait le flairage chez le cheval peut lui suffire de définir votre "identité", il en va de même avec ses comparses. |
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En
ce qui concerne l'hérédité, il existe à peu près autant de maladies,
de défauts constitutionnels, de défauts et qualités morales transmis
à l'individu par ses ancêtres chez l'homme que chez le cheval. A la
différence, que chez l'homme les défauts moraux et qualités peuvent
être modifiés, alors que le cheval, lui, les subit.
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Du côté de l'affectif, on peut également comparer le cheval à l'homme,
en tenant compte de l'existence d'un certains nombres d'affects comparables
à certains affects humains, ainsi que certains traits psychologique,
dont le présence ou l'absence chez un sujet qui détermine sa personnalité,
son caractère.
Sur le plan des affects rappelons que le cheval peut être : émotionné, méfiant, inquiet, anxieux, effrayé, terrorisé, furieux, révolté, agressif, haineux, rancunier, intimidé, jaloux, possessif, déçu, dépité, agité, paisible, aimant, confiant, satisfait, abattu, triste, morne, impatient, heureux, gai, joyeux, allant, amusé, intéressé, indifférent, et hésitant. |
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En
ce qui concerne les traits de caractère, le cheval peut être : émotif,
timoré, sensible, stable, calme, placide, patient, attentif, dominateur,
docile, concentré, appliqué, actif, doux, curieux, de sang-froid, joueur,
conciliant, distrait, imaginatif, cabotin, impatient, agité, exubérant,
hardi, froid, timide, apathique, têtu, brutal, fougueux, violent, fourbe,
défiant, versatile, et volontaire.
Le jeu avec un cheval est essentiel et répond à de multiples besoins : relationnel, développement physique et mental, apprentissage social et autres, détente psychique et physique. C'est de cette manière que vous apprendrez à connaître les traits de caractère de votre cheval et ses affects. Ces jeux impliqueront à observer, imiter, feindre, imaginer et créer des fictions fictives, provoquer, devancer, parer les réactions des autres partenaires. Mais attention à un cavalier débutant qui pourrait être surprit par les réflexes de sa monture. Les réflexes du cheval sont plus rapide que celles de l'homme. Par contre à l'inverse de l'homme qui prend des risques inutiles qui entraînent de nombreux accidents, des morts prématurées, le cheval, lui, n'est pas un risque tout ! Sa fougue n'exclut pas la prudence. Un cheval en liberté ne prendra jamais de risques non mesurés, d'ou la nécessité pour un cheval généreux d'avoir un cavalier qui ne profitera pas de cette qualité en le poussant à prendre des risques, qu'il prendra pour donner une satisfaction au cavalier. |
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Tout objet nouveau dont l'animal n'a pas l'expérience est susceptible
de l'effrayer. Bien entendu, grâce à sa mémoire et à son intelligence
il est capable d'identifications et de généralisations: c'est à dire,
qu'il sera en mesure d'identifier une voiture même si elle est d'une
sorte, d'une forme et d'une couleur qu'il n'a jamais |
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Les
Mouvements du à la peur ou à la crainte : Il peut y avoir, selon les
cas, écarts, fuite ou encore il peuvent se cabrer.
Naturellement tous ces signes ne se trouvent pas toujours réunis. De plus certains d'entre eux, comme les ronflements et les tremblements des membres peuvent témoigner, tout bonnement, d'une simple excitation Le corps se raidit et se met à trembler Les yeux s'agrandissent et peuvent laisser voir la sclérotique et rouler en tout sens Les battements de son coeur s'accélèrent Le souffle est brusquement coupé, puis la respiration devient à la fois plus lente et plus irrégulière, avec des inspirations brusques suivies de longues expirations ; les naseaux s'élargissent, et si la peur est intense, le cheval fait entendre à chaque expiration une sorte de ronflement persistant. |
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Tout d'abord, il faut éviter de surprendre un cheval (mais la je ne
vous apprend rien !) d'abord parce qu'un animal surpris peut répondre
par un réflexe de défense dangereux pour l'homme, mais aussi parce que
si l'habitude de la souffrance endurcit contre la souffrance, l'habitude
de la peur joue en sens inverse, et fait que le cheval souvent surpris
sera sans cesse sur le qui vive et deviendra de plus en plus nerveux,
inquiet même lorsqu'il n'aura pas de raison de l'être. Il est essentiel
avec un jeune cheval que l'approche de l'homme ne soit pas une cause
d'appréhension (l'idéal c'est qu'elle soit source de plaisir).
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Pour cela, il faut :
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Prévenir votre cheval de votre présence en lui parlant à voix
douce et de plus en plus câline à mesure que vous l'approchez - L'aborder sur le côté en raison du champ visuel latéral - Élever la main lentement, non vers la tête, mais vers l'épaule et la caresser tout en parlant. Si le cheval fait un mouvement de recul lorsque vous approcher votre main vers sa tête, il est nécessaire de tout les jours lui caresser l'épaule en remontant vers la joue sans rompre le contact et en douceur, afin qu'il comprenne que vous n'êtes pas un danger pour lui - Si votre cheval est craintif, vous devrez vous même être très détendu, ceci afin de pouvoir rassurer votre animal par la voix et les intonations diverses du moment qu'elles soient descendantes. |
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Mais pour conclure, dîtes vous qu'un cheval est imaginatif, curieux,
affectueux, généreux, qu'il possède une mémoire étonnante, qu'il adore
jouer que ce soit avec ses "copains" qu'avec vous même ou encore tout
seul avec un jouet dans son box,, qu'il est attentif, émotif, observateur,
vigoureux, travailleur. En résumé je ne puis vous certifier que le cheval
est un animal absolument fantastique pour ceux et celles qui se donneront
la peine de le comprendre et surtout de l'aimer
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